Complètement fanatique et fou, il est l'archétype de l'Inquisiteur qui torture à tout va pour la prétendue gloire de Dieu. Transformé en pseudo-apôtre, il devient une espèce de golem angélique et finit par mourir des mains de Guts. Ironie du sort, c'est en brandissant son livre sacré une dernière fois que Guts s'aperçoit de sa faille et arrive à le tuer, et il n'aidera vraiment ses prochains qu'après sa propre mort (son cadavre s'enflamme et brûle lentement... or les démons ont peur du feu, ce qui permet à des innocents de se réfugier auprès de lui en priant pour leur salut !). Lorsque les démons attaquent la terre sainte sous sa responsabilité, l'Inquisiteur Mozguz pense que Guts et Casca sont des sorciers et que les démons viennent à cause d'eux (et il n'a pas tout à fait tort, même si en l’occurrence, les tuer n'aurait rien changé). Il essaie donc de les tuer pour stopper l'invasion.
On s'aperçoit que, malgré la violence inhérente au personnage, il garde un fond de charité, en recueillant des infirmes et des parias. De la même manière on le voit passer l'éponge sur un "blasphème" : une femme, dont le bébé est si affaibli qu'il ne peut plus téter son sein, demande à ce qu'une partie des provisions destinées à l'usage du Vatican soit utilisée pour nourrir les réfugiés. Mozguz, impressionné par le courage et l'amour de cette femme, accepte de redistribuer des provisions, mais finit par la torturer en échange.
